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Voyages dans mon Univers Poétique
mardi 24 novembre 2009, a 20:14
BAMBOUS
 

j'ai le froid de la nuit
qui me glace, me tue,

la meute se déchaîne,
rongée par la haine,
des roseaux de bambous
juste pour nombres coups!

la douleur est immense,
mais Allah avec moi
qui panse mes blessures,
traite de mécréants
d'ignobles créatures,

au loin c'est les gamins,
si forts d'habitude,
qui sont sur le chemin
bordé d'incertitudes!

personne ne fera rien
en ce mois de froid dur,
tous tétanisés,
avides de tortures!

les bourreaux sont victimes,
je le saurai plus tard
je le dis en intime,
ils m'ont promis la mort !?

lundi 23 novembre 2009, a 17:55
PARTIR
 

Partir au gré du vent,
oublier les méchants,
et les heures perdues
à partager la haine,
juste la mettre à nue!

Juste une vie saine
quelques instants de solitude,
pour couvrir l'incertitude,
l'aboutir d'une autre vie,
si jeune, si jolie!

Mais difficile l'existence,
un bémol, si on y pense;
peu probable de rentrer
au pays où voyager!

L'ignorance devient un vide,
toi tu te caches, si livide,
si blanc, écorché et perdu,
toi, moi, cette inconnue!

samedi 21 novembre 2009, a 23:52
souvenirs d'enfrance
 

où es-tu mon pays , celui de mon enfance,
nous étions réunis , et presque hors de France,
un patois propre à nous aujourd'hui alité,
car atteint du cancer de ces communautés,
éparpillées partout : un territoire immense,
voulant se regrouper , n'avaient aucune chance!
alors le pataouète cotoyait le sicilien franco-tunisien,
et toute populace mélangée, écrasée,
seuls les souvenirs pour les vieux rescapés
de ces guerres non dites et ui ont fait pleurer;
encore aujourd'hui on opprime et on tue,
avec bonne conscience, pour la démocratie!

où est-tu mon enfance dans ce pays la France,
si riche de son coeur d'accueillir nos corps,
perdus désemparés, et quelques francs en poche,
hélas italiens bien que parlant français,
rien ne put être fait et c'est trop moche!
à la cité UFAN des couples sont mariés,
Tunisie et Maroc et un peu d'Algérie,
c'était dans les années soixante,
perte d'identité à danser et chanter,
le twist et rock'nroll,
l'anglais comme parabole,
avaient conquis le monde!

on travaillait beaucoup , certains en hautes études,
réfléchissaient déjà d'effacer de vieilles certitudes,
celle des immigrés venus par millions,
nous en faisions partie, et eux ils le nieront!
je ne suis pas ainsi et fier de mes actes,
j'assume gravement leur morne cataracte;
j'ai aimé bien trop fort ces histoires d'antan,
de faiseuses de sort, et tous ces boniments,
à propos d'un vache qui, ayant la maladie,
faillit empoisonner de la maison nos vies!

ces années ont passé, je retrouve des bribes,
par de vieilles tantes heureuses du patois,
elles le parlent encore et là pourtant parfois,
elles pleurent ce pays qui a gardé les âmes,
des anciens qui sont morts et là ensevelis,
sous le béton armé de profondes cités;
un peuple libéré qui reconstruit sa vie!
et d'une poignées de fraancs rachètent rétrocèdent
les vieux appartements de ces français enfuis,
mais la plupart morts , après trente ans ici!

mardi 17 novembre 2009, a 23:52
basse cour
 

merci pour tous ces rires, ces applaudissements,
car la vie est trop courte et c'est bien trop charmant:
vous voir conter fleurette le tout en m'imitant!
mes textes sont bien là il faut les regrouper,
faire des liasses ensemble voilà un grand projet,
j'ai consacré ma vie, mon temps à l'écriture,
j'en ai perdu quarante : vivre dans les  ordures!
tout juste j'ai le temps de vous faire coucou,
il est pour moi le temps d'un dernier rende-vous,
et je ne suis pas prêt car on m'a pris de cour,
je suis comme ces poulets qui crient en basse cour! 

lundi 16 novembre 2009, a 19:13
SUR VIVRE
 

j'ai retrouvé le vivre, derrière un vieux tonneau

en cerclages de fer, dedans emprisonné!

j'ai cherché à l'ouvrir, j'y ai trouvé de l'eau

sur la vie de ma mère, avant que je sois né,

j'aurais voulu revivre, ici emprisonné;

le Vivre est difficile, c'est dur d'avancer,

et là d'autres que moi ont bien su l'enfermer!

Le prix est difficile, de nos maigres années,

si tu trouves le fut, tu seras condamné.

samedi 14 novembre 2009, a 23:25
le mors aux dents
 

rien ne pourra jamais survivre à ma douleur,
de tous ces souvenirs qui aggravent mes peurs,
je m'agites et je gis , être à contumace,
si tu veux mon ami , tu peux prendre ma place!

tu t'amuses tu ries tu n'entends plus mes cris,
tes mains moites et collantes, de pizza et de bière
ont oublié ta peau suturée; et l'autruche  de faire
tu gâches un avenir court et mirifique,

qui sait qui aura droit au paradis douteux,
les volutes bleutées qui embrument mes  sens,
me font voir ma vie et ma désespérance,
discours bien rodé, pour la science, juteux!

vendredi 13 novembre 2009, a 17:01
BAIE VITRée
 

j'ai mille fois cliquer sur cet internet,
y trouver de la merde, aussi, soyons honnêtes!
parfois inopinés des sites magnifiques,
par des particuliers au monde associatif,
permettent le partage sans rêves chimériques,
mais je suis cloitré seul comme au château d'if.
car la libre pensée te fait prendre perpète,
si tu noies dans ta vie qui doucement se pète!

alors, je compte les minutes, j'élabore des plans,
par les agendas et les choses à faire,
j'offre le calumet mais le gens désespèrent,
ils n'aiment pas penser , ils entrent dans l'instant
fulgurante et fragile honnis le libre arbitre,
quant à voire du foot et huer les arbitres,
je pleure ces destins, de paupérisation
je sais qu'on n'y peut rien, ils sont à l'unisson.

jeudi 12 novembre 2009, a 23:21
sur la terre sacrée
 

le monde des puissants a envahi la terre,
et les gens rêvent encore de ce qui reste à faire,
ils sont pourtant trahis , toutes déclarations,
ne sont plus que mensonge; alors la prison,
enfermera les faibles et ceux qui sans moyens,
combattent ces idées que d'être un bon à rien;

les mots d'un autre époque ont changé de visage,
fausses démocraties, et pactes d'un autre âge;
rien ne sera pareil mais le sang coule rouge,
on lit les statistiques qui montrent que ça bouge,
encore peu de temps faire qu'ils disparaissent
fausses démocraties qui ont tendu leurs fesses!

dimanche 08 novembre 2009, a 22:26
DéROUTES
 

C'est le froid de l'hiver qui fuit de nos fenêtres,
Les hasards de la vie , nos rencontres peut-être,
Je t'ai promis l'Amour , mais qui en est le maître?
je suis le funambule , j'avance sur la crête;
Et te voilà docile à fuir la douceur,
l'eau qui touche ton corps , en délices rancoeurs,
je ne t'aurais plus vu au moins après cette heure!
c'est l'heure de la nuit, de la vie qui s'anime,
en derniers soubresauts, en spasmes : t'es le mime,
qui raconte mes jours sans un mot délié,
le saut qui là d'un coup saura enfin me tuer!

mardi 27 octobre 2009, a 03:32
un peu de moi
 

Il n'y a rien,
rien ki ne vient,
 dans cette nuit sans lune,
 cette vie , mille brumes,
 le crachin de l'hiver,
aux portes du désert!
je n'ai ke peu vécu
ni jamais voyagé;
ke puis - je donc y faire
ke m'être marié,
et aimer ma patrie
d'un amour charnel,
 et choisir ma vie
 près de gouffre d'espoirs.
J'ai trop longtemps erré
 de ces mondes invisibles,
 ki donc me croirait
 de dire l'indicible....
les manants m'ont vaincu,
 à présent je me meure;
 comme un  juste guerrier,
 pétri dans ma douleur.

mardi 11 août 2009, a 21:56
SI BEL ETE
 

le sel a coulé en suivant ton profil,
ton visâge glacé, ta carrure virile,
d'acide likéfiée, tu ne savais pas k'il
reviendrait cette fois ; tu as perdu le fil!

les murmures brulants de ces tristes années
de mensonges et non dits, surtrop d'indifférence,
komment oui, peut-on faire pour perdre ces silences,
et ne rien oublier comme en ce bel été!

lundi 13 juillet 2009, a 14:28
PATIENCE
 

trop vite et bien trop lent, le temps, inexorablement,
accomplit sa basse besogne, comme une jeu, tatillon,
mais agréable parfois sous la douceur sucrée du vent,
quand la chaleur tue, et que l'eau manque: des millions

de pauvres créatures lassées de ce désert qui avance,
au rythme des bulls et pelleteuses qui la nature jouent,
et la voilà qui saigne des bombes libératrices que nous
envoyons comme message de paix, un occident qui pense

au bien de l'humanité, j'ai vu ce reportage où on voit ces ravages,
des forêts décimées pour des palmeraies , biocarburants, modèle
d'une nouvelle avancée d'une pensée conquérante, à la pelle,
de pays qui émergent et imposent le joug, et de nouvelles pages,

sélectives, de petits peuples avilis et condamnés pour le dieu du commerce,
aucune voix pour s'élever très haut et refuser le mal,
normal, tous y participent, chacun à sa façon, normal,
le sang qui coule nous pénètre tous; Dieu qui perce

et révèle au grand jour ce découpage, arrangements planétaires,
où chacun sympathise , et le mal et la mort ont noyé les consciences,
on ne peut plus rien faire, ils ont fiché l'univers,
plus rien ne bouge , juste pour nous, de s'armer... de patience!

samedi 11 juillet 2009, a 03:26
PAR DELà L'HORIZON
 

ma vie aux quatre vents, ma maison de carton,
les nuits sous les étoîles, ou cherchant sous la pluie
sous un parvis de gare, un en droit protégé,
toujours en concurrence: il ya trop de fêlés!

à l'approche des fêtes un brin de nostalgie,
rues devenues piétonnes, et la foule qui rit
et toi qui n'est plus là pour me donner envie;
tu es partie un soir, emportée par la vie!

les amis sont partis au rythme des saisons,
et la famille aussi dispersée par le vent,
il me reste la joie de tous os souvenirs,
où nous étions heureux: une vie de plaisir!

il est fini le temps des douceurs exquises,
de marcher près de toi cela n'est plus de mise,
et j'erre là sans but attendant de rejoindre,
le feu qui animait nos âmes dans la mort§

jeudi 09 juillet 2009, a 08:28
LA FIN
 

j'ai oublié de vivre après tous ces moments,
départ anticipé, forcé, les ames corompues,
avaient noirci mon coeur d'un regard obtus,
et j'ai perdu le sens de humer chaque instant;

j'attends que le silence entre dans ma maison,
que nul souffle d'air n'entre dans mes poumons.
presque plus d'oxygène : je ne vois plus les bulles,
je vois la préhistoire , quelques pas en recul.

LA BêTE EST CONDAMNéE : OU SONT LES CHAROGNARDS?
Les pilleurs de tombes ces milliers de cafards,
envahiront la tombe. aucun autre regard, ne me sera plus beau,
que ta voix et tes larmes comme un dernier cadeau.

mercredi 08 juillet 2009, a 07:57
le feu
 

j'ai du mal à écrire et mes doigts qui se figent,
deviennent si brulants qu'enfin mes mains s'affligent,
de ne plus rien pouvoir, et de ne plus rien dire,
je regarde dehors, tout invite à partir...
le bord de mer attend et sa fraîcheur douce,
un léger vent se lève et doucement me pousse,
je marche en silence et regardant les vagues,
demain c'est décidé je pars en camargue!
sans même un au revoir et sans aucun adieu,
dans  ma vieille R5 je roulerais, mes yeux,
comme pour aller plus fort, comme pour aller plus vite,


la suite à lire sur : ERREMENTS POETIQUES

cliquez sur: http://guaresi-poemes.blogspot.com/


vendredi 03 juillet 2009, a 13:28
sheytan
 

les gens sont-ils des associassionistes, ô l'argent vénéré!
les textes révélés ne sont plus leur priorité,
ils les oublient, ils les ignorent; au jugemenT dernier,
que diront-ils, comment seront-ils jugés?
ils sont si nombreux à transgresser, pécher, s'avilir,
souiller leur âme dans la fange putride , pour seul avenir,
de profiter du moment, juste l'instant, et leurs enfants,
mes enfants, laissés seuls sans armes, et pourtant,
on sait que Sheytan est là qui pousse à la faute,
se fourvoyer et nous avons plongé de la falaise haute,
nos âmes corrompues mériteront-elles le paradis?
c'est le feu de l'enfer que nous avons choisi,
en enfreignant les règles, à quoi bon les faux semblants,
tricher sur onze mois, suivre le mal, et faire le ramadan?
IL NOUS RESTE UNE CHANCE, saisissons-là,
suivre les règles et se reconvertir, faire la chahada,
alors qu'attends, veux-tu devenir un mécréant,
ou bien rejoindre l'armée des justes et aller de l'avant ?

vendredi 03 juillet 2009, a 07:54
UN ARBRE
 

une à une les feuilles qui te tombent transpirent ta torpeur,
l'écorce desséchée épaisse et charnue comme un lointain bonheur,
du temps où les blés murs éparpillaient leur désespérante blondeur,
dans les champs, en rouleaux surfaits!
je t'avais remarqué un soir de décembre,
tout prés de ce jardin où je devais descendre,
cueillir quelques fleurs éparses et tenues,
oui tout un univers aujourd'hui disparu!

notre vie est semblable à ce grand arbre vert,
je dirais notre amour, comme je désespère,
te retrouver un jour, si douce si gentille,
mais quand le bateau coule on ne voit plus la quille!
c'est un vent bénéfique qui souffle dans la plaine,
éparpille le temps et dissipe les haines,
le passé dépassé et le futur proche,

nous annonce la fin, tout n'était pas si moche..

jeudi 02 juillet 2009, a 09:22
LA MER ET LE CIEL
 

Dans le ciel, il n' y a plus d'étoîles,
Sur le ciel foncé, la nuit descend son voile,
je suis face à la mer à voir l'horizon,
sans aucun souvenir, ni aucune passion!
Le temps s'est envolé et il ne reste guère,
que quelques mois encore, c'est une vraie galère!

j'ai marché sur la plage, et l'écume des vagues,
Me frôle et m'appelle! Et m'avalent les algues,
chaque fois plus profond, la mer déchainée,
difficile la nuit vouloir s'y baigner,
la mer te rejette comme elle t'a acceptée!
Je retourne à la vie comme un condamné.

dimanche 28 juin 2009, a 10:36
noeud coulant
 

si mal dans mes chairs, comme une vie d'enfer,
commandements de Dieu, utopie: être heureux!
dans ce climat de guerre, où l'Homme compte si peu,
que sont donc nos galères, dans ce triste univers?

J'ai trop pleuré je crois, juste en pensant à çà,
où sont tous nos mensonges, qui font briller nos songes,
la honte du mauvais, et des actes non-fait, éponges
de nos vies, prières non accomplies, et dis moi la zakat,

y penses-tu? nous vivons de faux semblants,
imprégnés de fausses valeurs et du matériel,
on a oublié notre salut et le spirituel,
nos vies qui se ressemblent , un noeud coulant

qui nous étouffe, et serre au fil des années,
comment faire, s'en dépêtrer?
Et retrouver l'humilité...
peut-être, des maintenant, se remettre à prier.

vendredi 26 juin 2009, a 10:17
Une nuit, à l'hôpital
 

les cris dans le silence de la nuit sont faibles, inaudibles,
comme des pleurs étouffés dans la clarté lunaire,
et je devine que mon ombre m'imprègne, indélébile,
et que je ne suis plus rien dans ce vide planétaire.

et je me sens comme aspiré vers une sombre lumière,
Comme un doux délire qui efface mes peurs,
je m'enfonce plus profond dans l'inaudible. mon coeur
ne bat plus que faiblement et des voix m'éxaspèrent;

je voudrais avancer dans la douce pénombre,
dans l'antichambre je me sens partir,
les voix se font plus fortes, m'enjoignent de m'enfuir,
je revois des visages si familiers en petit nombre;

quelques messages pour le dehors, dont je suis le porteur,
un grand souffle me ramène à ma chambre,
et je me trouve las, humide sans chaleur,
à pleurer et à vivre ,doux moment de bonheur.

mercredi 24 juin 2009, a 12:04
AMOUR MORT
 

aucun bruit, ni aucun son, ni aucune parole,
ni aucun mot d'amour jamais par toi,
non, pas même un sentiment, juste l'effroi,
une haine tenace et vile, comme jouer un rôle,

toi, l'épouse imparfaite, attaquant en rafales,
allant de biais, jamais de front, un air de chacal,
menant ta vie, seule, à l'abri des regards,
à tricher, prendre, dilapider; trop tard

pour agir, se rendre compte, seulement fuir,
sauver sa peau, et surtout te laisser rire,
d'un rire fou, étranglé, sure d'avoir gagné!
mais la vie n'est pas le matériel, l'amour comme mort-né;

tu as perdu la source, condamnée à vivre seule,
la convoitise d'un homme déjà marié,
qui jamais ne devrait quitter sauf à tromper
sa femme;toi, inique, repue et veule!

mardi 23 juin 2009, a 16:20
un long sommeil
 

un long, long, un long,  très long sommeil,
avec le vent, ce vent qui souffle à mes fenêtres,
qui cache notre vie, nos sentiments, peut-être...
l'oubli de nos mémoires, est-ce tout bien pareil?

j'ai voulu boire, encore une fois, un dernière fois,
de ce café fort et tenace, qui vous prend aux papilles,
dur de s'habiller , un calvaire monumental, crois moi!
un instant, j'ai entendu un bruit, un corps qui vacille,

j'attendais à l'entrée, que tu arrives enfin,
la porte entrouverte, je me rappelle près du parking,
il marchait d'un pas pressé, comme un vieux parfum,
il était seul, la malette en coin, cheveux en crin,

tu m'as dit que cela faisait dix jours, suis-je tombé,
comment se rappeler, tu m'as trouvé affaissé, tout près,
à t'attendre, inconscient, comme un refus de vivre,
visage agonisant, sans forces, parlant de refermer le livre!

dimanche 21 juin 2009, a 21:26
STOP
 

Trop de blessures, trop graves , trop de sang coulé,
là-bas dans la coursive, derrière, à côté.
QUI MAIS QUI DONC? ON NE SAURA JAMAIS!
c'est la guerre, c'est la guerre des gangs, qui donc l'a provoquée?

il était là pépère, on l'aurait dit rangé!
regardes ces sourires, tout est téléguidé.
demain sera le feu au nom des pics à glace,
tout le monde attend , tout est question de places,

mais qui donc à penser à la vraie liberté,
qui donc peut nous dire du jugement dernier,
ce qu'il en sais, ce qu'il en sait...
demain on vous conseille de rester au quartier.

dimanche 21 juin 2009, a 05:13
snif
 

les équilibres impuissants de l'âme,
qui tarissent la source;Au milieu ces dames,
Qui jouent et qui s'essoufflent,comme
de vieux briscards, ou des marins en somme,

nul se tait ! le brouhaha intense s'éfiloche,
lors qu'avance la nuit et les sièges sont désertés.
Qu'adviendra-t-il de ces enfants du jour,
mal vêtus,errants,  les cheveux courts,

La vie a- t-elle un sens dans leur petite clio rouge,
à chercher la bonne, la pure,celle qui fait qu'on bouge,
que l'on s'enferme, se renferme... Les ignorés du monde,
ont pleuré leur premier départ dans le samu qui gronde!

mercredi 17 juin 2009, a 15:11
si loin, mais si près de mon coeur
 

des millions d'années lumières, pou retrouver l'être aimé,
c'est une sinécure, un rêve éveillé!
elle me manque comme jamais imaginé,
chaque geste, chaque chose en est inspirée!

quannd je regarde ce lit vide,
quand la nuit me rend livide,
je pense à cet amour sans années,
un sentiment pour une éternité!

le téléphone est devenu une blessure,
de l'entendre sans ressentir sa présence,
sans voir sa djellaba, tout n'est bientôt qu'impatience,
être près d'elle, pour la vie , c'est sur!

j'aime à l'imaginer près la place aux pigeons,
où la fontaine gicle ses flots d'amour,
où mes mots se mélangent à la vie alentour,
nous irons , un jour, tous les deux nous irons;

mer impétueuse qui engloutit nos songes,
je regarde les flots assis sur les galets,
et je n'aime que toi , l'amour qui me ronge,

mardi 16 juin 2009, a 23:39
adorable dessein
 

la figure marquée de tant de souvenirs,
de souffrances endurées, de mauvais élixir,
une fausse promesse et le glas du destin,
revenir et tout perdre, sans avoir la main,

pleurer sous la pluie froide , oublier les demain,
la maison pavée d'or , lucifer en chemin,
celui qui rit qui pleure , la lune en son sein,
qui disparait sous l'âtre ,adorable dessein!

le monde éparpillé et le coeur se glace,
de hommes fatigués qui jouent les dégueulasses
une police aveugle, cowboys de province,
qui sont les maitres en tout et te glissent les pinces!

dimanche 14 juin 2009, a 07:08
quelle importance?
 

qu'ils vont ou qu'ils viennent, qu'ils soient ou pas,
si loin, si près de toi, quand ton âme s'enfonce,
tu les oublies, ils ne sont rien pour toi,
quoique tu fasses, surtout prends pierre ponce,

pour nettoyer ta peau souillée de ces inimitiés!
tu as trop à faire aujourd'hui, et pour les autres jours;
regarde donc le ciel, cette vue de quartier,
tu pourrais bien descendre et aller faire un tour...

doucement c'est la vie qui s'imprègne en toi,
jusque à ces oublis, des airs d'autrefois,
trop de mauvaises idées, enfoncées dans ta tête,
il est grand temps pour toi, qu'enfin là tout s'arrête!

mercredi 10 juin 2009, a 07:06
hégémonie démocratique
 

nos vies sont des regards exangues et fermés,
le prix vraiment trop lourd pour être payé
j'ai parcouru le monde tout en papier glacé,
et j'ai vu que l'immonde était un fait concret!

de guerres en tueries, de massacres en shoah,
il n'est donc pas de siècle d'aucune barbarie,
on étudie l'histoire , tronquée voyez vous çà,
mais comment résumer des années de combats?

on fête colombus où nous étions barbares,
et les mains pleines de sang nous persistons à boire,
à la santé du monde, à nos démocraties,
le meilleur c'est nous, les autres, on obéit!

on dit universelles nos valeurs à nous,
on veut que les pays y adhèrent partout,
la vue monolithique est facteur de trouble
et agir ainsi est pire que la soude!

mardi 09 juin 2009, a 23:20
souffrances abyssales
 

'ai retrouvé la lampe à la lumière vive,
quand autour de moi nulle âme qui vive,
comme un silence lourd qui règne dan mes nuits,
pour sortir du vide qui envahit ma vie!

hélas qui peut dire, prétendre me comprendre,
quand à l'orée du jour avant de me surprendre,
je découvre la mort là tout près de mon lit,
dans une pièce vide qui sonne l'hallali.

J'AI PERDU MA SOUFFRANCE DANS CE COMBAT ULTIME,
et je pleure en silence , innocente victime,
dans le noir du jour je veux crier ma peine,
et là devant la mort me libérer des chaines.

mais l'angoisse morbide me poursuit inlassable,
elle couvre mes jours et mes nuits insatiable,
attendre patiemment jusqu'à mon heure ultime,
que je me réveille un jour là tout prés de l'abîme!

mardi 09 juin 2009, a 00:07
subir
 

pourquoi aucune force,
ne plus pouvoir marcher,
aller, balader, respirer
sans cette douleur morse
qui me brule ma vie,
augmente mes ennuis,
et me pourrit aussi,
comment vivre ainsi?

Ô DIS MOI si tu sais ,
toi qui regarde et te tais,
toi qui a tes secrets,
ô oui sans t'offenser,

qu'as tu à m'offrir
d'autre chose que souffrir,
en dessous des sourires,
moi je songe à partir,

pour ne plus revenir,
le mal nous inspire,
la foi pour ressentir,
aide - moi, ne plus subir!

dimanche 07 juin 2009, a 18:00
premier amour
 

j'ai vu les ormes, les saules et les peupliers,
un parterre de fleurs et nappé d'orangers,
de mandarines amères: c'était en plein été,
je t'attendais dans les bois, la forêt tout près,
faisait de l'ombre presque jusqu'à mes pieds,
là même où avec toi je m'étais endormi,
près du ruisseau dont on voyait le lit,
la rosée du matin sur tes cheveux fleuris,
la beauté faite femme et ta peau satinée,
coulait entre mes doigts fragile, gratinée,
un doux parfum d'amour qui flottait près de nous,
on avait l'air heureux, et parfois un peu fou,
se rouler dans les blé au soleil couchant
à regarder le soir venir, le néant,
la nuit blanche et triste sur nos corps défaits,
nous repartions si triste de voir nous quitter,
nous promettant demain d'être là prés du guet!

samedi 06 juin 2009, a 23:29
PERLES BLANCHES
 

les perles blanches quand le collier s'est rompu
sur ton corps ont roulé doucement éperdues,
comme un ruisseau tranquille une source d'eau vive,
j'ai pleuré de ne voir aucune âme qui vive,

sur le bateau percé de nos deux existences,
hors de ces milieux aux tristes apparences
te voir allongée  sans rire ni bouger,
je suis resté ici transis et isolé,

l'incendie de ton corps les flamme de  nos vies         brulent de no silences nous sommes encore ici,
malgré la rose pourpre rejetée sur nos corps,
nous aspirons à vivre et ce malgré la mort!

comme deux enfants perdus qui s'aiment dans le jour,
nous courons éperdus qu'embrase notre amour
faisant fi du néant et des colimaçons,
vivre malgré l'ennui et sans mille pardons

Présentation
Voyages dans mon univers poetique

Vous trouverez sur ce blog des fragments ET AUTRES POESIES de MES blogs d'auteur:

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le pognon http://visites.blog.mong (31/12/2008 06:16)

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le taff http://visites.blog.mong (31/12/2008 06:12)

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