ma vie aux quatre vents, ma maison de carton, les nuits sous les étoîles, ou cherchant sous la pluie sous un parvis de gare, un en droit protégé, toujours en concurrence: il ya trop de fêlés!
à l'approche des fêtes un brin de nostalgie, rues devenues piétonnes, et la foule qui rit et toi qui n'est plus là pour me donner envie; tu es partie un soir, emportée par la vie!
les amis sont partis au rythme des saisons, et la famille aussi dispersée par le vent, il me reste la joie de tous os souvenirs, où nous étions heureux: une vie de plaisir!
il est fini le temps des douceurs exquises, de marcher près de toi cela n'est plus de mise, et j'erre là sans but attendant de rejoindre, le feu qui animait nos âmes dans la mort§ |